Villages et Châteaux

Monestier-de-Clermont

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Le village de Monestier-de-Clermont, chef-lieu de canton situé à une altitude de 846 m, est la porte du Trièves, en dessous du col du Fau.

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Monestier de Clermont portait autrefois le nom de Monasterium de Clermontis, on peut trouver quelques restes du monastère sur les hauteurs de Monestier, au-dessus de la ferme Petit Jacques et du Garage des Alpes (la station Total).

L’arrivée de l’autoroute A51 a bouleversé le paysage, elle dessert maintenant le tronçon entre Grenoble et le col du Fau.

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Le centre du village est maintenant dévié entre l’ancienne place du marché et la maison médicale, ce qui facilite l’accès au centre ville pour les piétons et le stationnement résidentiel. Le rétrécissement n’est plus un problème d’actualité.

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Les camions sont interdits à la traversée en transit des communes de Monestier et celle de Vif, depuis l’ouverture de l’autoroute, la circulation sur la RD 1075 est autorisé aux camions de plus de 7,5T, seulement s’ils ne sont pas en transit.

Paul Léothaud (1875-1957), médecin-colonel, Chevalier de la Légion d’honneur en 1917, est né dans cette commune, décédé et inhumé à Florence (Italie). Il est l’auteur de la thèse de médecine : De l’ablation simultanée du calcaneum et de l’astragale...

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Construit en 1590 par la famille de Clermont-Tonnerre, relais de chasse du Dauphin, le château de Bardonenche a été acquis par la famille de Bardonenche en 1679, et remanié au XVIIIème siècle.

Pendant longtemps, le château fut le centre de l’animation de la vie politique et économique du Vicomté du Trièves.

Au calme, dans un environnement chargé d’histoire, dans les chambres jadis occupées par les maîtres du lieu ou leurs hôtes vous y serez logés comme des princes.

Dans un des salons d’époque ou dans le parc de ce charmant château du XVIème, Cécile et Thierry se feront un plaisir de vous accueillir. Ils vous feront partager leur passion du château et sa région.

Cécile et Thierry SCHOEBEL

Château de Bardonenche
4 rue du Chateau
38650 Monestier de Clermont

Contact:
+33 (0)4 76 34 03 92
contact@bardonenche.com

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Monestier-de-Clermont est accessible par :

  • la D1075 en venant de Grenoble ou de Sisteron ;
  • le TER Rhône-Alpes, sur la Ligne des Alpes, depuis Grenoble en 45 minutes ou Gap/Veynes en 1 h 30 environ, avec 15 aller-retour par jour (dont 6 aller-retour au départ/arrivée de Clelles-Mens) ;
  • la ligne Transisère attribué aux autocars Grindler, ligne N°4500, au départ de Grenoble en direction de Monestier-de-Clermont/Clelles/Mens en passant par Vif, St Martin de la Cluze, Avignonet, Sinard, Monestier-de-Clermont, Clelles Gare, Clelles Village, Mens en maximum 1 h 30 selon les horaires empruntés ;
  • l’autoroute A51 depuis Grenoble.

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Journées du Patrimoine au Fort de Comboire

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Nous vous l’avions annoncé dans notre page Actualités, nous étions hier au Fort de Comboire à l’occasion des Journées du Patrimoine 2014.

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C’est un lieu que nous avons souvent approché au gré de nos balades autour du Rocher de Comboire, et que l’on aperçoit depuis la tourbière du Peuil.

Le fort de Comboire a été repris en 2011 par une association le Musée Régional des Épopées Impériales et Gloires Militaire. Cette association a un projet d’implantation d’un musée sur le site et le développement d’activités culturelles diverses, tout ceci appuyé sur un projet économique qui doit permettre de faire vivre ces activités.

L’association  Les Amis du fort de Comboire s’est donnée pour but d’accompagner et d’aider à la réalisation de ces projets, de participer à la maintenance du fort dans le respect de son architecture d’origine et à son animation en l’ouvrant à la visite et en favorisant toutes les activités qui participeront à en faire un endroit convivial au profit de tous.

En partenariat avec la ville de Claix, ces deux association ont ouvert les portes du fort à un large public pendant ces deux Journées du Patrimoine 2014.

Et, en ce samedi, déjà le public se pressait, nombreux, pour découvrir le fort, au travers d’une belle visite guidée très vivante…

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… et d’expositions dans diverses salles pour mieux comprendre la vie du fort, et sur le thème de la Première Guerre Mondiale dont nous avons fêté le centenaire cette année.

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Le fort est encore ouvert ce dimanche et les bénévoles des deux associations sont prêts à vous accueillir de 10:00 à 12:00 heures puis de 14:30 à 17:00 heures.
Profitez-en donc !

De notre côté, nous aurons certainement l’occasion d’y revenir pour une reportage plus complet.

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Notre-Dame des Vignes

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Située dans le hameau des Côtes, qui fut autrefois le véritable village de Sassenage, cette église carolingienne (IXème siècle) est assez peu remaniée, elle fut la chapelle du vieux château féodal des Comtes de Sassenage, au XIVème siècle lui fut adjoint un petit prieuré jusqu’à la Révolution.

Église d’époque carolingienne construite sur un lieu de culte antique : présence d’un cippe romain; vénération de la Vierge par les vignerons de la vallée de l’Isère ; ancienne chapelle du château féodal des barons de Sassenage, incorporée à un prieuré bénédictin du XIVème au XVIIIème siècle, puis rachetée par les paroissiens après la Révolution .

La vigne était abondante autrefois en Dauphiné. Et le tout petit village de Sassenage, qui ne se trouvait pas encore en bas mais à l’emplacement du hameau des Côtes aujourd’hui, était tout entouré de vignobles. A cette époque, les vignes étaient nombreuses aux côtes et s’étendaient du hameau du Charvet jusqu’aux carrières Vicat. Les Côteillards appelaient ce vin le « baco« , il n’était pas de grande qualité. Aujourd’hui encore la famille Durand vendange ses vignes.

Le prieuré - oratoire

Au milieu des vignes se trouvait un cippe romain qui avait abrité dans une niche la représentation d’une divinité antique. Quand le christianisme se répandit dans la région, une statue de la Vierge remplaça la divinité et son orgatoire fut érigé sur la route du pont Charvet. Tout naturellement, cette Vierge fut désignée sous le nom de « Sainte Marie des Vignes« . La population locale mais aussi les vignerons de tout le Dauphiné vinrent s’y recueillir.

A l’époque de Charlemagne ou de ses fils (entre 800 et 900), quand les chrétiens de Sassenage voulurent se doter d’une église, il la bâtirent tout près de Sainte Marie des Vignes et ils lui donnèrent le même nom. Ainsi, cette église a-t-elle été construite avant l’apparition de l’art roman qui lui, date de la fin du Xème siècle.

Le grand archéologue dauphinois du XIXème siècle, Fernand de Saint Andéol est formel : « malgré les altérations qu’elle a subies, elle présente encore bien des traits intérieurs et extérieurs qui caractérisent le type carrollien et cela, à tel point, qu’on peut même la présenter comme un type des petites églises rurales de ces temps reculés et trop peu connues« .

N-D des Vignes

Rares sont de tels édifices religieux qui ont survécu à la vicissitude du temps et des hommes. Quand les seigneurs de Sassenage firent bâtir leur château non loin de là (il reste encore la vieille tour sur son piton), cette église devint leur chapelle. Puis elle fut incorporée au sein d’un prieuré bénédictin, de 1329 à 1789, sous le nom de Notre-Dame des Vignes, tout en conservant en même temps le statut d’église paroissiale. Le prieuré et la paroisse furent balayés par la Révolution française, mais la paroisse allait renaître plus tard, en 1844, par la volonté des habitants et rayonner jusqu’en 1921.

Cette petite église fut fréquentée au cours des siècles par des personnages célèbres en leur temps, notamment saint Ismidon y fut baptisé.

Autel de N-D des Vignes

(D’après Claude Muller, historien du Dauphiné et vice-président de l’association pour la Sauvegarde et l’Animation de l’Eglise Notre Dame des Vignes.)

L’héritage viticole est si fort aux Côtes que la propriété où vécut Henriette Groll fut baptisée « La Grand’Vigne ». Elle fut bâtie par son grand père, entrepreneur de travaux publics (qui construisit les ponts et quais de l’Isère), dans les années 1880.

En 1780, le dessinateur Olivier Le May, avait réalisé le dessin d’un Tombeau antique trouvé aux côtés de Sassenage au milieu du cimetière, dessin conservé de nos jours à la BNF.

Tombeau antique trouvé aux côtés de Sassenage au milieu du cimetière

L’église Notre Dame des Vignes, inoccupée depuis une bonne dizaine d’années n’était plus vraiment entretenue.
La pluie inondait la sacristie, sans que personne ne s’en soucie.
Avec la création de l’association, la commune a assumé ses responsabilités de propriétaire légal, restaurant avec art le toit de la sacristie, vérifiant et entretenant les abords.
Elle est aujourd’hui animée par une association, depuis décembre 2007, qui organise des concerts et manifestations culturelles et participe à sa restauration : bel ensemble de vitraux contemporains réalisés par le maître verrier grenoblois Anne Brugirard en 2012.

Vierge à l'enfant

A l’intérieur, une Vierge à l’Enfant en bois polychrome (dorure à l’eau et à mixtion, polychromie pour les carnations), en ronde bosse au revers plat travaillé, probablement du XIXème siècle.
La sculpture est en relativement bon état de conservation, sans danger majeur de dégradation active. Cependant, quelques lacunes et éclats de la dorure indiquent les zones de fragilité.
Les conditions de la conservation sur place ne sont pas idéales (source de chauffage approchée, variations importantes d’humidité relative).

Au-delà de ces aspects, les services techniques de la commune ont assuré la sécurité du public accueilli et ont accédé aux demandes de services de l’association, prêt et transport d’estrades, de sonorisation…un plan d’assainissement des murs est en préparation avant que l’intérieur ne soit repeint.
En 2013 ce fut le chantier de la rénovation de la porte principale. Pour l’année 2014, trois chantiers étaient programmés :
Réalisation d’une mosaïque sur le tympan au dessus de la porte principale.
Restauration de la statue de la Vierge.
Recherche de possibles fresques derrière les murs du chœur.

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Visite guidée chaque année à l’occasion des Journées du Patrimoine.
Visites commentées par Claude Muller historien du Dauphiné et vice-président de l’association pour la Sauvegarde et l’Animation de l’Eglise Notre Dame des Vignes.
Horaires : Visites commentées à 15:00 et à 16:30 heures.

Accessible par le réseau Tag :

Ligne 50 au départ de Fontaine La Poya, arrêt Les Côtes.

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Château de Jarcieu

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Au cœur du village de Jarcieu, le château a ouvert ses portes au public en 2002. Bâti en matériaux locaux, il a gardé des éléments architecturaux des siècles qu’il a traversés. La visite guidée comprend : château, musée de faïence fine, parc et jardins.

Photo château de Jarcieu
Photo château de Jarcieu

 Offrant un voyage dans le temps aux visiteurs, du moyen-âge au XIXème siècle, le château, caché des regards indiscrets depuis près de huit cents ans, dévoile aussi une histoire exceptionnelle avec des propriétaires et invités prestigieux. En effet, il a été, jusqu’au début du XXème siècle, la propriété de grandes familles de nobles. Ils occupaient des charges prestigieuses : un Gouverneur du Dauphiné au XVème siècle, un Ministre-Ambassadeur du Roi Louis XIV, un garde du corps du Roi Louis XVIII. Quant aux invités, on peut citer le Roi Charles IX, Catherine de Médicis, les futurs Rois Henri III, Henri IV et leurs proches qui ont dormi au château le 15 août 1564 lors de leur Grand Tour de France.

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Le château est daté de la fin du Moyen Age.

Il a été, jusqu’au début du XXème siècle, la propriété de grandes familles de nobles.

Le Château de Jarcieu appartient à Alexandre Falcoz de la Blache, Baron de Jarcieu, puis à ses descendants, jusqu’à la fin du XVIIIème siècle.

Au XIXème siècle, dernière famille de nobles, les Rostaing de la Valuze sont propriétaires du Château. L’un d’entre eux fût Garde du Corps de Louis XVIII ; deux autres Maires de Jarcieu.

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La visite du parc est un voyage à travers les siècles, un voyage dans le temps du Moyen-âge au XIXème siècle.

De l’époque médiévale, vous pouvez voir :
– Un potager médiéval et ses carrés de culture en élévation
– Un jardin des simples regroupant plantes aromatiques et médicinales
– Le jardin d’agrément avec un préau, un jardin clos et un jardin bouquetier.
Au XVIIème siècle, le château est la propriété de Melchior Mitte de Chevrières, ministre, ambassadeur des rois Louis XIII et Louis XIV. C’est à lui que l’on doit la création du parc. Influencé par ces voyages, il s’inspire des jardins de Shakespeare en créant un de ces pré-jardins à l’anglaise, paysagers des XVIII et XIXème siècle.
Le XVIIIème siècle est représenté par une allée de charmilles avec plantation de la majorité des arbres et arbustes.
Le XIXème siècle, avec sa plantation de bambous, reflète tout à fait l’engouement pour l’Asie, après la première participation du Japon à l’exposition universelle de 1867 à Paris.

Photo Château de Jarcieu - les photos sont interdites dans le château
Photo Château de Jarcieu – les photos sont interdites dans le château

Le Musée de Faïence Fine

Unique en France, son originalité réside dans le nombre de manufactures et villes représentées, plus d’une soixantaine au travers de plus de 600 objets exposés, pour un tour de France et quelques escapades en Europe.
Installé dans les communs du Château, il propose une exposition permanente inédite.

Photo Château de Jarcieu - les photos sont interdites dans le musée
Photo Château de Jarcieu – les photos sont interdites dans le musée

Certaines villes ou manufactures sont très célèbres comme Sarreguemines, Longwy, Lunéville, Creil, Montereau, Choisy-le-Roi ou Gien.
D’autres sont tout à fait inédites ou peu connues telles Calais, Tours, Sierck-les-Bains, Le Havre ou Grigny.
Ce musée vous permet de faire un véritable tour de France et d’Europe des Arts de la table du XVIIIème siècle aux années 1930.

Photo Château de Jarcieu - les photos sont interdites dans le musée
Photo Château de Jarcieu – les photos sont interdites dans le musée

Des objets utiles, décoratifs, étonnants par leur ingéniosité artistique ou utilitaire et souvent amusants rythment votre parcours.

Des expositions temporaires aux thématiques très variées sont régulièrement organisées (Féminités : 200 ans d’accessoires de beauté, le chocolat, le théâtre, etc). Une programmation culturelle est élaborée chaque année avec des rendez-vous comme à Pâques, pour fêter le chocolat, en juin avec les Rendez-vous aux Jardins, en septembre avec les Journées du Patrimoine, et aussi des concerts, théâtre, spectacles, des ateliers, etc.

Féminités - 200 ans d'accessoires de beauté

Informations pratiques
Ouvert du 01/05 au 30/09/14
Adulte : de 5 à 7 €

Propriétaires : M. et Mme Nusdorfer (Jardin Privé)
Château de Jarcieu – 151 route de St Sulpice
38270 Jarcieu
Téléphone : 04 74 79 86 27
Web : http://www.chateau-de-jarcieu.com
Mail : marie-catherine@chateau-de-jarcieu.com

Complément localisation
A moins d’une heure de Lyon, Valence, St Etienne, Annonay, Grenoble, à 12 km de l’échangeur routier de Chanas. Suivre la signalétique « Château et musée de faïence ».

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Le fort du Saint-Eynard

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Construit à flanc de montagne et surplombant la vallée du Grésivaudan, ce fort construit en 1870 et réhabilité entre 1991 et 2000 par une entreprise et des capitaux entièrement privés, est le témoin de l’histoire militaire de Grenoble et de ses environs.

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Supervisé par Richard de Régnauld de Lannoy de Bissy, ce fort a été construit entre le 21 mars 1873 et octobre 1879. Il est le dernier des sept forts construits pour la ceinture fortifiée de Grenoble. Il reprend d’ailleurs comme le Fort du Mûrier les spécifications du système de fortification du général Séré de Rivières. Le fort s’étend sur plus de 274 410 m² et sa construction a coûté 1 155 833 Francs de l’époque.

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Le fort a été mis en place pour pouvoir protéger le massif de la Chartreuse, les villages de Sarcenas, Quaix-en-Chartreuse et Saint-Égrève. Il surveillait la route venant de Savoie par le col de Porte et devait également protéger le ravin de La Vence et permettait de contrecarrer une possible invasion du Fort du Bourcet situé en contrebas du fort du Saint-Eynard.

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Ce fort abritait à l’époque plus de 477 hommes et 25 pièces de canon. Il était protégé d’un côté par la falaise et de l’autre par un fossé creusé à même la montagne. Imprenable, ce fort est à peine visible depuis le col de Porte. Toutefois, il n’a jamais servi. En effet durant la Première Guerre mondiale, il ne couvrait pas les zones où se déroulaient les batailles. Et durant la Seconde Guerre mondiale, il a été rendu obsolète du fait de l’utilisation des avions. Il fut donc déclassé par l’armée le 26 mars 1962, puis racheté par les communes du Sappey-en-Chartreuse et de Corenc.

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Nous sommes en 1871, la France viens juste de perdre la bataille de Sedan. Guerre franco-allemande, dans laquelle Napoléon III fût capturé. Les 200 000 soldats de l’armée allemande, commandés par le maréchal Helmuth von Moltke ont bloqué les 120 000 soldats de l’armée française dans Sedan.
Il faut alors absolument renforcer les frontières du pays.
Seré de Rivières fraîchement nommé général a l’idée d’une suite de forts, des places conçues pour être inexpugnables, disposant d’une très puissante artillerie, et interdisant le passage en croisant leurs feux.
Ce sont les « rideaux défensifs », ou pour l’état major allemand la « barrière de fer ».

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La stratégie consiste a laisser ouvert deux voies au milieu de ces « rideaux défensifs » où l’ennemi sera naturellement canalisé puis enfermé et exterminé.

La loi du 17 juillet 1874 lui offre une enveloppe de 700 000 millions de francs or pour la construction et l’armement de 166 forts, 43 petits ouvrages et plus de 250 batteries. Ces nouveaux forts sont partiellement enterrés, mais leur artillerie reste à découvert entre les créneaux de terre du rempart. Les structures du fort sont autant que possible cachées à la vue de l’assaillant, plus pour se dérober à son artillerie que par souci de camouflage, à une époque où les tirs d’artillerie à la poudre noire se repèrent de très loin.

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La situation géographique de Grenoble, plaçant la ville au carrefour des vallées Alpines, la rendait stratégique pour la défense de la France vis à vis de l’Italie et des autres pays frontaliers.

C’est ainsi que six forts furent construits sur les hauteurs de ces massifs pour contrôler les vallées (à Saint-Eynard, au Bourcet, au Murier, aux Quatre-Seigneurs, à Montavie et à Comboire) pour compléter le système défensif qui comprenait déjà la place forte de La Bastille.

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Planté au sommet d’une falaise à 1338 m d’altitude, l’emplacement retenu pour le fort du St Eynard, dernier des six forts Seré-de-Rivières entourant Grenoble est tout à fait judicieux. Il enlève le risque de se faire déposséder facilement du Fort du Bourcet, et peut battre de ses feux la Chartreuse, le bourg de Sarcenas, Quaix, Saint Egrève.
Pratiquement invisible du Col de Porte, il interdira tout passage par le ravin de la Vence.
La construction de ce fort débuta le 21 mars 1873. Les conditions étant difficiles il sera terminé en octobre 1879. Imprenable côté falaise, le fort du St Eynard est protégé au Nord par un énorme fossé creusé dans le roc.
Le mur d’escarpe mesure de 6 à 8 m de haut. Il est séparé du mur de contre-escarpe par une distance de 11m. Il dispose de 25 pièces de canon servies par 477 hommes, sous-officiers et officiers.

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Une particularités du fort du Saint-Eynard est qu’il n’y a plus d’eau en haut des falaises et deux citernes reçoivent les eaux de pluie. Lorsqu’on manquait d’eau, il fallait aller se ravitailler au Sappey en Chartreuse.

A peine ce gigantesque chantier terminé, l’artillerie faisait un progrès considérable avec l’apparition de la mélinite, de l’obus torpille et du schrapnel, rendant aussitôt obsolète cette ligne fortifiée.

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Actuellement, le fort est maintenu par la Fondation du Fort Saint-Eynard. Jadis restauré par une entreprise privée, le fort est maintenant viable. Un restaurant et un musée accueillent d’ailleurs chaque année de nombreux visiteurs, il invite à des visites commentées dans des salles d’exposition animées de maquettes. Reconstitution « in situ » de la vie du fort. Ainsi que des expositions civiles et pittoresques, telles que :
« Le Dauphiné de sa naissance à aujourd’hui »
« La Belle Epoque de 1870 à 1914 »

   Comité de parrainage du Fort du St Eynard
38700 Le Sappey en Chartreuse
Téléphone: 04 76 85 25 24

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Face aux Alpes, sur l’un des hauts lieux du massif de la Chartreuse, le fort du Saint-Eynard, parfait exemple de l’architecture militaire de défense de la fin du XIXème siècle offre un des plus beaux panorama à 360° sur les Alpes et une vue panoramique de l’ensemble de l’agglomération grenobloise.

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Informations pratiques
Du 01/05 au 31/05, tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches de 11h30 à 23h.

Du 01/06 au 31/08 de 11h30 à 23h.
Fermé le lundi.

Du 01/09 au 04/11, tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches de 11h30 à 23h.
Forfait groupe adultes : 4 €
Forfait groupe enfants : 4 €
Groupe adulte : 5 €
Groupe enfant : 5 €
Adulte : 5 €
Enfant : 5 € (gratuit jusqu’à 10 ans).

Tarif enfant jusqu’à 10 ans
Gratuité chauffeur et accompagnateur.
Fort du Bourcet
38700 Le Sappey-en-Chartreuse
Téléphone : 04 76 85 25 24
Web : http://www.fortsteynard.com
Mail : fortsteynard@yahoo.fr

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Accès : de Grenoble, prendre la D512, direction le Sappey en Chartreuse. 500m. avant le Sappey, prendre à droite direction le Fort du St Eynard. 6 virages sur 4 km (route fermée en hiver).

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Rovon

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Ce village  de 600 habitants, implanté sur une colline en bordure de l’Isère, au pied des falaises du Vercors, sous le Pied Aigu, cache une histoire de plus de mile ans sous ses pierres qui se dorent au soleil.

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Frédéric Mérit, passionné de Rovon et de son histoire, nous a présenté, devant l’église de Rovon et autour du village, le résultat de vingt années de recherche.

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Vers l’an 1000, au temps du prince Ismidon le territoire de Rovon fait partie du Royans. En 1107 suite à un traité, les églises du territoire compris entre la Bourne et l’Isère, dont Rovon fait partie, sont définitivement attribuées à l’évêché de Grenoble.

Au XIIème siècle, une église et un château sont la propriété des moines de Montmajour.
En 1252, Guillaume de Sassenage donne au Dauphin Guigues VII le château et mandement de Rovon.
Dès 1316, un châtelain est en place, chargé de l’administration du lieu. La bourgade est fortifiée, et ses habitants payent une taxe au Dauphin pour l’entretiens des murailles : c’est le vingtain.

Les paysans produisent essentiellement des céréales (blé et avoine, transformées au moulin dès 1314). On produit aussi du vin, du fromage, de la cire, des volailles, et, déjà, des noix.

Cependant, ce qui singularisera la châtellerie de Rovon pendant le moyen-âge, c’est la présence d’une importante communauté de ferriers. Ils assuraient le commerce et la transformation du fer :
– par l’organisation du transport sur l’Isère du minerais de fer qui provient d’Allevard ;
– par la production et le commerce du bois ;
– par la mise en œuvre d’un martinet cité à Rovon en 1347.

C’est en effet en 1347 qu’un conflit les oppose au Dauphin au sujet d’un impôt frappant les bateaux chargés de fer. Dans ce jugement, les procureurs des marchands de fer de la châtellenie de Rovon sont Domenget Lyone, Berthon Gay et Pierre Fenol. Certains d’entre eux, comme les Lyone sont noble, et ils sont suffisamment puissants pour faire plier le Dauphin, puisqu’on n’entendra plus jamais parler de cet impôt.

Le blason de Rovon fait référence au Dauphin de France : D’or au dauphin d’azur, crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules

Blason Rovon

Les ancêtres des vielles familles rovonaise portaient reconnaissance aux dauphins. Les Dherbeys, Volmat, Rambert, Moyroud, Genin, Merit, Paire, Pensu, Veyret, Matraire, Drevet, appartenait aux dauphins !
Ils nous ont laissé des centaines d’actes  sur Rovon, souvent du temps de l’indépendance Dauphinoise.
Leurs femmes, les Dauphines avaient Rovon en  propriété particulière. (En 1285 la Dauphine Anne, en 1318 la Dauphine Béatrix).

Rovon - La place, la mairie et l'école

Sources :
F. A. Merit. Rovon, mandement et paroisse. Notes Historiques, inventaire archéologique et recueil d’actes justificatif.
Fonds documentaire de la direction de la culture et du patrimoine de l’Isère.

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Dans une histoire plus récente, les instituteurs marseillais Henriette et Henri Julien, ont été des justes de l’Isère.
En 1939, Henri et Henriette Julien sont instituteurs à l’école de la Treille dans la banlieue de Marseille.
Dès le début de l’Occupation, Henri et Henriette Julien s’impliquent dans le sauvetage d’enfants de résistants arrêtés ou de prisonniers politiques, et d’enfants juifs.

En 1942, ils sont détachés de leurs classes par l’Inspecteur d’Académie, M. Gossot, et emmènent, afin de les protéger, une cinquantaine d’enfants à la Ferme de Maussane à Maussane-les-Alpilles. Cette ferme est également une halte d’enfants juifs que l’on fait passer en Suisse.

En 1943, M Gossot fait mettre à la disposition des instituteurs une grande maison, au Mas-Blanc-des-Alpilles, près de Saint-Rémy de Provence où ils continuent de protéger et d’éduquer les enfants.
Ils sont une quinzaine de pensionnaires dont la moitié sont des enfants juifs.

Mais à l’automne 1944, le groupe est obligé de fuir et trouve refuge à Rovon au pied du Vercors. La vie reprend pour les jeunes pensionnaires qui sont rapidement rejoints par de nombreux autres enfants, fils ou filles de résistants de la région.
Tous leurs protégés seront sauvés et, après la guerre, les Julien continueront à s’occuper de maisons d’enfants.

Henriette et Henri Julien

En 2009, le film de Jacques Fansten, La République des Enfants s’est inspiré largement de ces faits et à été tourné dans le Vercors. Une partie du tournage s’est déroulé à Rovon et des habitants du village ont participé en tant que figurants.

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Rovon ne comporte pas de monuments médiévaux clairement identifiables par chacun d’entre nous, comme peuvent l’être une abbaye ou un château portant mâchicoulis et créneaux.

Le site se singularise en portant en un même lieu les trois symboles du monde médiéval : un château, un bourg fortifié et un groupe paroissial composé d’une église, de sa cure avec son jardin et enfin de son cimetière.

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Le groupe paroissial (église, cure, cimetière, jardin).
Le chœur, le transept et la partie basse de la nef sont médiévaux.
Le clocher fut construit entre 1685 et 1688.
La façade monumentale de l’entrée daterait de 1533, primitivement dans l’axe de la nef elle fut déplacée en 1831 lors de l’agrandissement de l’église.

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La maison du châtelain ou maison du château.
Les pierres à bossage et les chainages de tuf permettent de dater ce bâtiment du XIIème ou XIIIème siècle.
Au XIVème ou XVème siècle plusieurs fenêtres sont ouvertes.

Les ruines du donjon.
D’un très belle appareille de pierres calibrées, les ruines sont difficilement datables sans recourir à l’archéologie.

La tour du pigeonnier.
Certainement construite en même temps que l’enceinte du bourg, elle porte une intéressante fenêtre et une meurtrière.
Mais c’est son imposant pigeonnier, symbole de la toute puissance seigneuriale qui la singularise.
Construction unique pour la région, elle fut malheureusement défigurée lors d’une récente restauration.
Elle comporte aussi une étrange pierre creuse pouvant être datée par comparaison comme étant antérieure au XIème siècle !
Elle fut certainement construite avant 1316 car c’est la date de sa première citation dans le Vingtain.

L’enceinte du bourg fortifié.
Construit avant 1316, cette imposante muraille se déploie sur près de 200 mètres.
Percée d’innombrables fenêtres à toute les époques, elle est très bien conservée dans sa partie sud.
Elle porte une belle fenêtre-meurtrière encore très bien conservée.

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Pour visiter Rovon, vous pouvez stationner sur le parking du cimetière.

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Plusieurs balades peuvent être réalisées au départ de Rovon, dont la somptueuse balade des gorges du Gorgonnet de la Drevenne.

Des balades paisibles, sur le chemin de halage en bordure de l’Isère, à faire  pieds ou en vélo, même depuis Grenoble, et des randonnées plus sportives, comme la montée vers le Pied Aigu (928 mètres) par le col du Saut de la Vache, ou par Les Combes et le torrent de Tacleterre, le Col de Neurre (1220 mètres).

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Le tilleul de Réaumont

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Le tilleul de Réaumont est un arbre célèbre, connu des amateurs de vieilles branches : considéré comme le plus vieil arbre de l’Isère, il aurait été planté en 1390… et souffle donc ses 625 bougies !

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Vous pouvez le rencontrer lors d’une promenade dans le Bocage du Bessey.

Il se trouve entre l’église et l’école du village, au milieu d’un petit espace de nature préservé, et à ses pieds s’épanouit un tapis d’épimedium, la fleur des elfes, tandis qu’un lierre s’est lancé à l’assaut de son tronc.

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Le petit village de Réaumont (altitude 358 m) est situé à 4,9 km au nord-ouest de Voiron, à 25,3 km au nord-ouest de  Grenoble.

Si l’exploration avance à un bon rythme pour certains coins de France, il reste plein de départements encore inexplorés pour lesquels nous n’avons que trop peu d’informations. C’est le cas de l’Isère, cette contrée alpine où aucun inventaire n’a encore été mené.

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Le tilleul de Réaumont est considéré comme étant le plus vieil arbre connu du département de l’Isère. Il aurait été planté en 1390. Situé en plein cœur du village, entre l’église, la mairie et l’école, irrigué par un cours d’eau souterrain, il constitue un élément structurant du paysage local et retient toute l’attention des habitants, des associations ainsi que des visiteurs.

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Curieuse silhouette que la sienne, massive, imposante, évoquant tant la force que la fragilité et transpirant le poids du temps qui sur lui a laissé ses marques.
Son tronc d’abord maçonné en 1891, a été évidé lors des travaux pour sa sauvegarde entrepris en 2000 ; enfin des étais métalliques ont alors été placés pour permettre un lien entre les deux lèvres du tronc, ils sont visibles en différents endroits, évoquant tantôt une échelle invitant à escalader ses hauteurs et tantôt des rangées de dents plantées au ras du sol. L’écorce a déjà commencé à les avaler.

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En 2011 une fissure est apparue au pied du tilleul et le maire a confié à L’ONF une mission d’expertise. Voici leur synthèse : une dégradation du bois du collet au sud ouest et des cals cicatriciels qui régressent indiquent la progression des pathogènes endommageant les barrières naturels de protection. Coté sud on observe des zones de bois entièrement dégradés par des champignons et insectes xylophages affectant la totalité de la paroi. Une fissure se met en place préparant la séparation en deux parties distinctes.
Conclusions : cet arbre doit être géré comme un monument végétal. Malgré les multiples défaut qui le fragilisent il est souhaitable de le conserver en l’accompagnant dans sa sénescence. Il ne peut être maintenu tel qu’il est aujourd’hui sans exposer le public à une menace.
L’ONF a proposé la mise en place d’un échafaudage de soutien à installer sous la branche charpentière nord-ouest. Ce travail sera complété par une taille de réduction et d’allègement de celle-ci qui permettra de diminuer son poids.
Il est certain que la suppression d’une partie de la couronne peut être dommageable au bon fonctionnement de l’arbre, lui ôtant du tissu vivant. Mais cette intervention paraît opportune vis-à-vis du danger représenté par le risque d’arrachement de la charpentière nord-ouest.

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La grosse branche, qui penche là où elle va tomber, a été soutenue par un échafaudage de bois, qui a l’air de faire bien son office. La branche semble se porter assez bien depuis.

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Le tronc est bien creusé, hélas. Il me semble que c’est là le sort de ces tilleuls qui dépassent les 200-300 ans. Ils se détériorent petit à petit, là où les branches se séparent, l’eau finit par s’infiltrer, et accentuer la décomposition du tronc…

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Avec ses 15 mètres de hauteur et une circonférence de 9,20 mètres, le tilleul qui est considéré comme le doyen de l’Isère à été labellisé « Arbre remarquable de France » en 2000.

Sous certains angles on Jurerait voir une figure ligneuse mi souriante mi grimaçante, une vraie tête de trogne qui regarde en rigolant intérieurement ceux qui se baladent devant lui, et qui persuadés d’être les seuls à le voir le dévisagent comme si de rien n’était et sans eux même se sentir observés.

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Ce tilleul est très bien pris en considération par la commune, qui lui a réservé une place entièrement pour lui, avec une zone de protection tout autour de terre engazonnée. La route a été déviée pour lui laisser l’espace suffisant.

La commune très attentive à sa sauvegarde a entrepris des opérations de restauration et de consolidation, aidée par le conseil général et conseillée par l’Office national des forêts (ONF).

Élément patrimonial incontournable de ce petit village la commune a inscrit ce « sujet vénérable » à l’élection de « L’ARBRE DE L’ANNEE 2013 ».
Dans un premier temps, sur avis d’un jury, d’après un dossier sommaire, le tilleul  a été sélectionné pour être le représentant de la région Rhône Alpes.

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Le concours de l’ « Arbre de l’Année », organisé tous les deux ans, a été créé en France en 2011 par le magazine Terre Sauvage, en partenariat avec l’Office National des Forêts.

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Le principe : un groupe (famille, classe, commune, entreprise, association…) propose un arbre candidat. Celui-ci est jugé sur ses qualités naturalistes et esthétiques, mais pas seulement : son histoire compte aussi. Une présélection est alors opérée, région par région, avant le vote final.
Finalement, c’est un chêne de Civran qui a été élu, et un chêne breton qui a eu la faveur du public, mais tout de même, depuis 2013, le tilleul de Réaumont a acquis une nouvelle notoriété.

C’est pour sauver le tilleul de Réaumont, que la municipalité a créé la Maison de l’Arbre qui organise une Foire aux arbres chaque année au mois d’octobre. Le tilleul, six fois centenaire, a besoin de soins. Cette manifestation contribuer à lui donner une notoriété inespérée qui a, sans aucun doute, des effets positifs sur sa santé.

18ème Festival de l’Arbre sur le thème :

« les filières du bois »

18 et 19 octobre 2014

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