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Randonnée urbaine dans Meylan et ses parcs

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Nous vous proposons la Mairie de Meylan comme point de départ de cette randonnée urbaine qui peut se pratiquer toute l’année et à tout âges, y compris avec des poussettes.

Vous pouvez y aller par la ligne Chrono C1 du réseau Tag, ou stationner votre voiture sur le parking de la mairie.

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Prendre en direction de la maison de la Musique, puis, tourner à gauche dans l’allée arborée de suite après les établissement pharmaceutiques Roche.

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Presque de suite, sur la gauche, s’ouvre le parc du Bachais.

Une part du rêve est restée dans ce parc association harmonieuse d’un jardin régulier du XVIIème siècle et de jardin paysager romantique, ou à l’anglaise,du XIXème siècle.

Le parc et le château du Bachais autrefois

Il a failli disparaitre sous la pression immobilière et dans les années 90, un revirement du maire de l’époque, sous la pression des habitants, l’a intégré dans le domaine communal pour devenir un parc magnifique comme il y a un siècle.

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Au sud du parc, bois et jardins offrent une ambiance ombragée et romantique que viennent compléter deux petits étangs alimentés par des ruisseaux provenant de la fontaine.

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Les étangs ont été plantés avec diverses espèces de plantes aquatiques, dont les exotiques Aponogeton dystachius dont la floraison se prolonge une bonne partie de l’année.

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La grande prairie centrale est bordée d’arbres centenaires.

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Au nord, son aspect géométrique met en valeur un jardin de senteurs composé de fleurs aromatiques et une roseraie aux espèces diverses qui s’organise autour d’une fontaine.

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Située au nord du jardin, dans l’axe du château, la fontaine du Bachais a été réalisée en 1993. Elle ouvre une perspective sur la prairie centrale et donne naissance à un petit canal d’ornement. Elle est alimentée par une ancienne canalisation du XIXème siècle qui reliait le château à la source du Cizerain.

Depuis la fontaine, prendre dans le haut du jardin, sous les tonnelles de glycines, et traverser la route juste dessous les terminus des lignes 13 et 16 au Lycée du Grésivaudan.

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On parvient ainsi au parc du Bruchet (dont nous avons déjà parlé), d’une superficie identique mais plus moderne et plus dépouillé.

Couvrant une superficie de 154 m2, le cadran solaire est de type analemmatique. La position de l’aiguille (ou style) varie selon l’époque de l’année. Ici, c’est le promeneur qui fait office de style. Placé dos au soleil, il se range sur l’échelle de dates. L’axe de son ombre prolongée indique l’heure solaire située sur l’ellipse horaire.

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En continuant tout droit, vous découvrirez plus loin une ancienne source récemment transformée en petite mare.

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En contrebas, elle se déverse dans le ruisseau « Saute-caillou ». Difficile d’accès, la mare révèle des trésors. Certaines années, des larves de triton palmé y éclosent. Ce petit batracien de 10 cm, devenu très rare dans les zones humides de Meylan, nécessite une complète protection.

Parc du Bruchet - ruisseau de saute cailloux

Remonter un peu sur la gauche, puis prendre sur la droite, pour découvrir  la fontaine aux bambous. Les bambous qui entourent ses trois plateaux de pierre lui donnent un charme exotique.

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Vous êtes ici en bordure du quartier des Béalières, ZAC réalisée en quatre tranches, de 1980 à 1988, par la commune. Urbaniser une zone marécageuse, tout en préservant le site et l’eau, a été un des objectifs majeurs du projet. Béal 4, plus au sud, et Béal 3, que vous allez maintenant traverser, ont été construits entre 1985 et 1988, selon des concepts et des méthodes traditionnelles.

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La source de Monts sort du mur de cette propriété et alimente ce petit bassin en pierre. Elle se déverse au-dessous dans le ruisseau de Bérivière.
Le ruisseau apparaît plus au nord sur le chemin de Bérivière, entre l’avenue de Chartreuse et l’avenue des Sept-Laux. Il longe ce chemin, reçoit les eaux de plusieurs sources et d’un ruisseau provenant de la coulée verte.

Lors de la création du quartier des Béalières une réflexion avait déjà été engagée autour de la réalisation d’un cheminement piéton qui « traverserait » la commune d’est en ouest. Le nom « La Grande Traverse » a été donné à ce chemin bordé de haies, première « matérialisation » de ce projet.

Le paysage naturel a été conservé. La trame du bâti a formé des rues, des cours, des places avec de nombreux passages et chemins. Un ancien champ, bordé de haies et de ruisseaux, est devenu la coulée verte centrale. La circulation donne priorité aux piétons.

– Préserver l’eau si possible à ciel ouvert pour conserver au quartier son originalité
– Retenir l’eau sur place et remettre en état le réseau d’écoulement pour éviter les problèmes (inondations)
– Maintenir la végétation existante et la fraîcheur.
Ces souhaits ont été réalisés : la végétation, l’eau ou parfois ses traces ont été préservées. Dans ce quartier, vous pouvez découvrir sources, ruisseaux, fontaines, canaux d’alimentation, fossés et même un ancien routoir.

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Pendant des siècles, le chanvre a tenu une place prépondérante dans l’activité agricole de Meylan. La commune comptait ainsi plusieurs « routoirs », bassins servant à faire tremper le chanvre. Placés dans des lieux ombragés, ces routoirs étaient bordés de pierres et alimentés en eau courante par de petits ruisseaux, les « béals ». Occupant les terres bocagères de la plaine, la culture du chanvre s’est surtout développée à partir du XVe siècle. Liés en bottes appelées « boisses », les pieds étaient transportés au routoir afin de les faire « rouir », c’est à dire tremper dans l’eau courante. Les boisses étaient maintenues par des plateaux couverts de grosses pierres. Après quelques jours, les bottes étaient détachées et mises à sécher dans les champs. Les tiges de chanvre étaient ensuite « teillées » c’est-à-dire broyées afin de débarrasser les fibres de la « chenevotte ». Après le teillage, la filasse était peignée puis filée. Les fibres grossières servaient à confectionner des cordages, les fines étaient utilisées pour la toile. Les chenevottes étaient récupérées pour le chauffage.
La culture du chanvre connut un déclin rapide à la fin du XIXe siècle, et le dernier carré de chanvre de la commune a disparu en 1906.

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Nombreux sont les noms de rues qui évoquent la culture du chanvre dans le quartier des Béalières.

La coulée verte est un espace vert caché au milieu des habitations, que l’on ne peut découvrir par hasard. De vieux arbres fruitiers ont été conservés, dont les fruits peuvent être cueillis par les promeneurs.

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Le ruisseau de l’Hermitage naît sur les hauteurs de la commune, dans le quartier de la Queyrassine situé en aval du chemin de l’église. Il descend ensuite vers le sud, jusqu’à l’avenue de Chartreuse, qu’il suit jusqu’à celle des Sept-Laux. Longeant le chemin de l’Hermitage, il se déverse dans une plage de rétention située en amont de l’avenue des Quatre-Chemins.

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On pénètre ensuite, par une ancienne porte dans le parc du château de Maupertuis.

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Ce parc a en grande partie été privatisé par des résidences de grand luxe, et le promeneur passe à proximité des terrains de tennis et des piscines de ces copropriétés qui ont même annexées une partie de la grande pelouse centrale.

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Créé lors de l’aménagement du parc en 1992, le grand bassin courbe accueille aujourd’hui des espèces végétales et animales des zones humides. Nénuphars et sagittaires y fleurissent. Dans l’eau nagent perches-soleil et épinoches. Suivant les saisons, de nombreux insectes aquatiques s’y réfugient.

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La réalisation du Parc de Maupertuis vers 1808, est attribuée à Jean-Marie Morel, le grand homme de l’art paysager français de la fin du XVIIIe siècle.
Tout d’abord ingénieur géographe, Morel (1728-1810) s’intéresse ensuite à l’art des jardins. Il réalise une cinquantaine de jardins en France pendant une carrière de plus de quarante ans. Auteur de la Théorie des jardins et de plusieurs mémoires sur l’architecture, ce créateur avait compris que les éléments constitutifs des paysages devaient guider, sinon dicter, l’art paysager. Le terme « d’architecte paysagiste » usité de nos jours, mais qui n’avait rien de courant au XVIIIème siècle, a peut-être été créé par lui.

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Acquise par la municipalité en 1987, la partie publique du domaine de Maupertuis, d’une superficie de 5 hectares, s’appelle depuis 1992 le parc des Etangs.

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Le ruisseau de Maupertuis naît sous le mur d’enceinte au nord du parc et alimente les deux étangs. Il continue son chemin pour se jeter dans la plage de rétention d’eau du torrent de Jaillières. Jusqu’au début du siècle, il alimentait en aval les deux moulins de Charlaix appartenant au domaine de Maupertuis, où les Meylanais venaient moudre leur grain.

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L’aménagement actuel du parc a consisté à créer des observatoires et des aménagements pour la faune sauvage.

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En suivant le parcours, vous longez les étangs, traversez le ruisseau, pour découvrir des essences d’arbres rares : platanes d’Orient, séquoia géant, thuya géant de Californie. L’abattage de certains spécimens en mauvais état s’accompagne de la plantation d’autres essences.

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Après une succession de jeux d’ombres et de lumière, le parc s’ouvre sur une belle clairière.

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Le torrent de Jaillières naît sur les coteaux du Saint-Eynard, à l’ouest des réservoirs de la Dhuy, en amont de Château-Corbeau. Il longe le chemin de Maupertuis qui le sépare du parc des Etangs, avant de se jeter dans la plage de rétention de Praly destinée à retenir les matériaux transportés par les eaux. Le torrent de Jaillières est également appelé torrent de la Ruine, de « ruina » qui qualifiait au Moyen-âge les chutes de pierres entraînées sur les hameaux par les eaux de ruissellement. Grand pourvoyeur de limons et de graviers, le torrent a en effet longtemps suscité l’inquiétude des riverains.

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Il semble que l’origine de la fontaine de Maupertuis soit aussi ancienne que celle de la propriété.

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Dans une lettre adressée au maire Alcide Thouvard, en août 1896, à propos de cette fontaine, les habitants de Maupertuis se plaignent de devoir « attendre plus d’une heure pour obtenir dix litres d’eau de la fontaine existante, quantité d’eau dérisoire pour alimenter une population de dix ménages formant ensembles trente et un habitants« . Après vingt ans d’attente et de promesses, ils sollicitent la construction d’une fontaine lavoir.
Celle-ci sera réalisée en 1898, comme l’atteste une délibération du mois de mai autorisant le paiement des travaux.

Depuis l’école primaire de Maupertuis, prendre sur la droite (on peut également rentrer directement en bus depuis le terminus de la ligne C1). On rejoint le parc du château un niveau du piège à chouettes dont nous vous avons déjà parlé.

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Le retour se fait par le cheminement piétonnier et la piste cyclable qui longe les archives municipales.

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On longera le bas du parc du Bruchet au niveau de l’étang.

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Les promeneurs noteront que Meylan compte 45 mètres carrés d’espaces verts par habitant, de quoi faire de nombreuses promenades à la découverte des paysages entre les falaises de chartreuse en dessous du mont du saint Aynard et face aux massifs de Belledone.

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Une journée d’automne dans les parcs de Meylan

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Vue aérienne des Parc de Meylan

Meylan compte de nombreux parcs disséminés dans la commune, et, le plus souvent bien cachés au milieu des copropriétés et habitations, des lieux pour le bien-être des habitants de cette commune privilégiée, accessibles à toutes et tous, quel que soit l’âge, y compris avec des poussettes.

Parcs de Meylan

L’idéal si vous allez en voiture est de stationner sur le parking du lycée du Grésivaudan et de descendre par l’allée qui longe le gymnase. Il y a aussi un bon parking chemin du Granier, au niveau des Béalières.

Parc du Bruchet - 1

Le Parc du Bruchet, situé au sud du Lycée du Grésivaudan, a été aménagé dans le cadre de la réalisation du Cœur Vert. Avant son acquisition en 1989, le terrain constituait un espace de cultures céréalières. Cette zone bocagère et humide ne représentait en fait qu’une maille d’un système agricole plus vaste.

« Ici, dans les champs, au printemps, il sortait des sources partout et cette fontaine est le seul vestige de la ferme du Bruchet incendiée avant la guerre de 1914.
Le chanvre était cultivé dans toute la plaine jusqu’au Château du Bachais. Au début du XXème siècle, il été remplacé par la betterave à sucre. Puis la culture des arbres fruitiers s’est développée : les cerisiers abondaient au Bruchet et à Bérivière. Les cerises étaient vendues au marché de gros, Place Saint-André à Grenoble.
La culture des fruits a cessé vers 1960 avec l’urbanisation.« 

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Couvrant une superficie de 154 m2, près du lycée du Grésivaudan se trouve un cadran solaire analemmatique. La position de l’aiguille (ou style) varie selon l’époque de l’année. Ici, c’est le promeneur qui fait office de style. Placé dos au soleil, il se range sur l’échelle de dates. L’axe de son ombre prolongée indique l’heure solaire située sur l’ellipse horaire, mais il doit utiliser la table de correction pour connaître l’heure légale. Le cadran solaire est doté d’une couronne d’orientation indiquant les principaux sommets de la chaîne de Belledonne. Il peut aussi être utilisé la nuit comme cadran lunaire.

Parc du Bruchet - Table d'orientation

A cet emplacement, se trouvait une ancienne source, récemment transformée en petite mare. En contrebas, elle se déverse dans le ruisseau « Saute-caillou ».

Parc du Bruchet - ancienne source

Difficile d’accès, la mare révèle des trésors. Certaines années, des larves de triton palmé y éclosent. Ce petit batracien de 10 cm, devenu très rare dans les zones humides de Meylan, nécessite une complète protection. De nombreux insectes aquatiques, présents sur l’eau (gerris, hydrophiles), dans l’eau (dytiques, nèpes) ou à l’état larvaire (larves de libellule) dans la vase peuplent ces mini-milieux aquatiques. Hormis son intérêt hydrologique, la mare, réservoir d’espèces animales et végétales constitue un patrimoine naturel de grande valeur.

Parc du Bruchet - ruisseau de saute cailloux

Le ruisseau saute cailloux, bordé de grosses pierres qui semblent évoquer les éboulis du Saint-Eynard, a été aménagé en 1993. Il a été baptisé par les enfants de l’école des Béalières suite à un concours lors des Journées Environnement en 1994. C’est un terrain de recherche privilégié pour y faire des pêches miraculeuses. Sous les pierres, se réfugient larves de phryganes, gammares, aselles et planaires.

Parc du Bruchet - roselière

Réalisée en 1993 dans la partie sud, la Roselière actuelle se compose d’un étang alimenté par les eaux de drainage et quatre ruisseaux. Elle rappelle ainsi la grande richesse de la commune en eau. C’est un lieu remarquable pour l’observation des plantes aquatiques, roseaux plumeux, massettes, iris jaunes. Au centre, deux îlots offrent un refuge aux colverts et aux poules d’eau. Tôt le matin, héron cendré, martin pêcheur, bergeronnette grise viennent aussi y chasser.
Enfin, l’eau de l’étang, se déverse dans des ruisseaux et des canaux qui se jettent dans le canal de la Chantourne parallèle à l’autoroute A41.

Les bealières

On traverse le quartier des Béalières qui cache d’autres jardins, par un parcours piétonnier et la piste cyclable…

En 1794 Joseph Vincent Ferrier de Montal s’installe dans un domaine, au lieu-dit Saint-Mury, comprenant parc, château et dépendances.
Morcelée, vendue en 1836 puis en 1844, la propriété est finalement acquise par Emile Baudrand, parfumeur, en 1866. Il entreprend de grands travaux.
Le château, dans le style classique des grandes maisons bourgeoises dauphinoises, est transformé en un bel exemple de l’art du Second Empire influencé par le style italien. On peut le constater en admirant la marquise qui orne l’entrée principale* au nord, la verrière en rotonde sur la toiture et le choix des couleurs des façades et des volets. Les façades nord et sud, fort harmonieuses, sont identiques.

Saint-Mury - 1

Monsieur Albert Cartier-Million, propriétaire des usines Lustucru à Grenoble, se rend acquéreur du domaine en 1931 et conserve le château en l’état. Récemment rénové, il accueille désormais des bureaux.

Saint-Mury - 2

Il y a plus de 40 ans, Monsieur Albert Cartier Million convoqua un ingénieur de son entreprise pour lui exposer un dilemme : « une chouette dans mon parc m’empêche fréquemment de dormir, j’aime trop les bêtes pour la tuer. Je veux la capturer vivante. Débrouillez-vous pour résoudre ce problème. »
Après réflexion, l’ingénieur trouva cette solution : installer au milieu de la prairie un haut poteau vertical enduit de glu à son extrémité, et fixer à sa base un mécanisme permettant de l’incliner jusqu’à ce qu’il soit possible de capturer l’oiseau englué à son sommet.

Saint-Mury - le piège à chouette

Si le brevet ne fût pas « pris », l’oiseau le fût…

L'automne à Meylan

Nous reviendrons, en d’autres saisons pour vous montrer les autres parcs de Meylan… à suivre donc !

Textes et itinéraire : Mairie de Meylan, Journée du Patrimoine

Accessible par le réseau Tag :

  • Ligne Crhono C1 : Arrêts : Les Béalières, Mauperthuis
  • Lignes 13 ou 16 : terminus Lycée du Grésivaudan.

Le Rocher de Comboire

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Comboire

La colline de Comboire est un avant poste calcaire du Vercors situé sur la rive gauche du Drac.

Elle s’étend sur 135 hectares, entre 263 et 560 mètres d’altitude. Le rocher de Comboire est une relique glaciaire du Würm de 18000 ans.

Site d’oppidum occupé depuis le néolithique, il a livré de nombreux vestiges comme des parures ou des céramiques.

Le Fort de Comboire, dont nous ferons le tour aujourd’hui, à été construit entre 1882 et 1884. Nous vous avons déjà proposé sa visite.

La balade commence d’abord sur de la route (plus ou moins bien) goudronnée, puis par un bon sentier qui grimpe assez sèchement.

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On se retrouve assez vite en hauteur, au dessus des falaises calcaires de 150 mètres de haut qui s’étalent sur 1,6 kilomètres. Ces falaises sont des lieux de nidification très appréciés des rapaces, en particulier du grand duc d’Europe et du faucon pèlerin. On y trouve des abris sous roches et des diaclases dont le Trou du Renard, une cavité qui se trouve sur le flanc est de la colline et où ont été retrouvé des squelettes, ainsi que des poteries et des parures datant de l’âge du Bronze (-1800 à -800 avant notre ère).

De ce point qui domine la vallée du Drac, la vue est magnifique et embrasse les massifs de Chartreuse, de Mathesine, de Belledonne, et au loin, le massif enneigé du Mont Blanc.

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On traverses quelques prairies pâturées. Ces pelouses sèches sont riches en orchidées : céphalanthères, orchis homme pendu, ophrys araignée, platanthère à deux feuilles, néottie nid d’oiseau…

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Après les barrières, continuer dans la direction « Claix Village » ; « Rocher de Comboire ».

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Depuis le départ de notre balade, nous partageons le chemin avec des promeneurs, en famille, souvent, des cavaliers, des joggeurs et beaucoup de VTT.

Grâce à son exposition sud-sud-est et à la qualité de son sol, le site accueille une flore méditerranéenne très diversifiée : Pistachier térébinthe (Pistacia terebinthus L.), Nerprun alaterne (Rhamnus alaternus L.), Genévrier thurifère (Juniperus thurifera) dont les principales populations se situent au Maroc…

Biscutella cichoriifolia

La Lunetière à feuille de chicorée (Biscutella cichoriifolia), pousse dans les milieux rocheux. Ses fleurs jaunes rappellent celles du colza (elle appartient à la même famille) et ses fruits évoquent la forme de lunettes, un peu comme la Monnaie du Pape de nos jardins. C’est la forme de ses fruits qui lui donne son nom vernaculaire.

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Nous arrivons à la casemate, surmontée d’un belvédère qui servait aux officiers du fort à commander depuis ce lieu et donner les ordre pour les réglages des tirs des cannons du fort (depuis le fort on tirait « à l’aveugle » en fonction des ordres reçus).

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Une fois montés sur le belvédère, la vue à 360° est à couper le souffle.

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Redescendre en suivant la direction « Claix Village » ; « Les cimentiers »… la descente est rude, dans un chemin dont les pierres roulent sous les pieds.

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Au panneau indiquant « Col de Cossey », possibilité de se rendre au Hameau de Cossey. Sur la place principale, ancienne église paroissiale Saint Jean citée dès 1058. Beau clocher peigne. À l’ouest de la place, original habitat de type provençal remontant au XVIème siècle et bassin déjà cité dans un acte de 1534. Il est possible de choisir de terminer la balade ici et attendre le bus à l’arrêt « Col de Cossey ».

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Sur le chemin se dirigeant vers Seyssins (dont on suppose que ce fut une ancienne voie romaine ?) sur la droite : château de Cossey, d’origine médiévale, avec des restes d’architecture des XVIème et XVIIème siècles, propriété des de Servien puis de Madame d’Eybens jusqu’à la Révolution, aujourd’hui propriété privée.

Le chemin remonte jusqu’à un grand chêne.

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A cet endroit, on peut choisir de descendre par le sentier, en face à travers bois, ou par la route goudronnée qui rejoint la déchetterie et un arrêt de bus aux Garlettes, plus proche que notre point de départ.

Sur la fiche ci-dessous, l’itinéraire que nous vous avons proposé suit les numéros : 11 – 10 par l’itinéraire bleu vers 7 – 6 – 5 – 9 et retour vers 10 par l’itinéraire rouge.

Accès réseau Tag : lignes 21 – 47 et 48

Fiche sentier 1

Balade au dessus de Poisat

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Balade sympathique au départ de Poisat, en direction du camp de Poisat, puis en boucle sur les hauteur jusqu’au hameau du Murier.

Carte de la balade

Le départ se fait depuis le terminus de la ligne 13 à Poisat (anciennement 34), en quittant l’arrêt de bus, monter en direction du cimetière intercommunal et du parc Hubert Dudebout.

Balade au dessus de Poisat

Le camp militaire du 4ème de Génie installé au dessus de Poisat depuis la fin du XIXème siècle, faisait partie du système de défense mis en place par le général Raymond Alphonse Séré de Rivières autour de Grenoble.

Ville de garnison, base arrière des opérations dans les Alpes et jugée vulnérable, Grenoble est alors dotée entre 1873 et 1885, d’une couronne de six forts militaires avec 2 700 hommes et environ 130 pièces d’artillerie dont de nombreux canons de 155 mm, cela suite à la défaite de la France dans la guerre franco-allemande de 1870.

Ce camp pour l’entraînement des troupes fut abandonné après la seconde guerre mondiale après avoir que des milliers de soldats soient venus en manœuvres dans ces bois.

Camp du Génie à Poisat

En quelques minutes, les promeneurs se trouvent comme hors du temps, sous les hautes futaies se mêlent châtaigniers, érables planes, sycomores, robiniers faux acacias, charmes, merisiers et néfliers. Les amateurs pourront découvrir, au détour des petites clairières, des pruniers sauvages dont les fruits tombés à terre régalent les sangliers, blaireaux et quelques hardes de chevreuils.

Discrets, les sangliers sont surtout actifs le soir et la nuit, et vous aurez peu de chances d’en croiser sauf en période de chasse s’ils sont dérangés par des chiens. Toutefois vous pourrez observer leurs traces, soir leurs excréments, soit les mares où ils aiment se vautrer : les souilles.

Mais l’élément le plus remarquable de leur présence sont assurément les boutis, ces parcelles de terre retournées là où ils ont cherché des racines, des bulbes ou des petits animaux.

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Au niveau du parc Dudebout et du parking du cimetière, prendre le sentier qui monte sur la gauche, en suivant l’indication « Camp de Poisat« . C’est une sentier agréable qui progresse sous les bois.

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Puis suivre l’indication « Le replat » et « Camp de Poisat ».

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Du camp militaire, il ne reste plus que des vestiges, quelques traces d’un passé qu’il faut savoir lire : les vestiges de la cantine, d’une poudrière et des abreuvoirs pour les chevaux. Mais la vue est superbe… si l’on fait abstraction d’une ligne haute tension EDF.

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Poursuivre en direction de « Romagne » et vers « Les 4 seigneurs », terrain de jeux favoris des sportifs de la région grenobloise. La montée est un peu rude, mais le chemin est bon.

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Enfin, bifurquer sur la gauche en direction de Saint-Martin d’Heres, Le Bigot, bois de Pisalis.

Le chemin sous les châtaigniers offre de belles perspectives sur le massif de Belledonne, la dent de Crolles, le site fortifié de la Bastille et des vues sur l’agglomération grenobloise.

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Après le pilonne électrique rouge et blanc de la ligne haute tension, continuer en direction du Murier.

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Normalement, la roche que l’on trouve au Murier est du schiste de couleur noire. Mais, il y a 20000 ans, la vallée du Grésivaudan était occupée par un immense glacier qui a transporté des pierres de très loin. Ce sont ces énormes galets de la taille d’une voiture que vous rencontrerez et que l’on nomme blocs erratiques.

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Continuer toujours en direction de « Le Murier », « Les Collodes ». Des bornes éducatives on été installées pour les enfants de l’agglomération grenobloise.

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Puis après le lieu dit Les Collodes descendre par la route à gauche en direction de saint-Martin d’Heres, « Chaberte ».

Puis, avec les mêmes indications, abandonner la route goudronnée pour un petit chemin qui descends rapidement.

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On arrive au vieux village de Saint-Martin d’Heres par ce chemin qui jouxte le château.

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Laisser la route du cimetière sur votre gauche et continuez tout droit jusqu’au centre du vieux village. prendre alors à gauche et continuer tout droit jusqu’à notre point de départ.

Balade accessible par le réseau Tag : Ligne 13, terminus Poisat – Prémol.

Descente de l’alpage

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Pour une fois, nous ne vous proposons pas de partir dans nos montagnes, car ce samedi, ce sont nos montagnes qui sont venues à Grenoble à l’occasion de la 4ème descente de l’Alpage.

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Les vaches ont voulu se balader dans Grenoble en utilisant le nouveau réseau Tag et essayer le tram, puis sont allées à l’Office de Tourisme de Grenoble demander quelques précieux conseils…

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Toute l’après-midi encore, profitez des nombreuses animations…

Toute la journée de10h à 18h, présentation des animaux, animations commerciales, dégustations, restauration. A 11h défilé de vaches. A 17h traite et dégustation de lait.

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Descente des alpages, 4e édition
4, rue de Strasbourg
GRENOBLE

Site web : http://www.les-alpages.fr/

Notre-Dame des Vignes

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Située dans le hameau des Côtes, qui fut autrefois le véritable village de Sassenage, cette église carolingienne (IXème siècle) est assez peu remaniée, elle fut la chapelle du vieux château féodal des Comtes de Sassenage, au XIVème siècle lui fut adjoint un petit prieuré jusqu’à la Révolution.

Église d’époque carolingienne construite sur un lieu de culte antique : présence d’un cippe romain; vénération de la Vierge par les vignerons de la vallée de l’Isère ; ancienne chapelle du château féodal des barons de Sassenage, incorporée à un prieuré bénédictin du XIVème au XVIIIème siècle, puis rachetée par les paroissiens après la Révolution .

La vigne était abondante autrefois en Dauphiné. Et le tout petit village de Sassenage, qui ne se trouvait pas encore en bas mais à l’emplacement du hameau des Côtes aujourd’hui, était tout entouré de vignobles. A cette époque, les vignes étaient nombreuses aux côtes et s’étendaient du hameau du Charvet jusqu’aux carrières Vicat. Les Côteillards appelaient ce vin le « baco« , il n’était pas de grande qualité. Aujourd’hui encore la famille Durand vendange ses vignes.

Le prieuré - oratoire

Au milieu des vignes se trouvait un cippe romain qui avait abrité dans une niche la représentation d’une divinité antique. Quand le christianisme se répandit dans la région, une statue de la Vierge remplaça la divinité et son orgatoire fut érigé sur la route du pont Charvet. Tout naturellement, cette Vierge fut désignée sous le nom de « Sainte Marie des Vignes« . La population locale mais aussi les vignerons de tout le Dauphiné vinrent s’y recueillir.

A l’époque de Charlemagne ou de ses fils (entre 800 et 900), quand les chrétiens de Sassenage voulurent se doter d’une église, il la bâtirent tout près de Sainte Marie des Vignes et ils lui donnèrent le même nom. Ainsi, cette église a-t-elle été construite avant l’apparition de l’art roman qui lui, date de la fin du Xème siècle.

Le grand archéologue dauphinois du XIXème siècle, Fernand de Saint Andéol est formel : « malgré les altérations qu’elle a subies, elle présente encore bien des traits intérieurs et extérieurs qui caractérisent le type carrollien et cela, à tel point, qu’on peut même la présenter comme un type des petites églises rurales de ces temps reculés et trop peu connues« .

N-D des Vignes

Rares sont de tels édifices religieux qui ont survécu à la vicissitude du temps et des hommes. Quand les seigneurs de Sassenage firent bâtir leur château non loin de là (il reste encore la vieille tour sur son piton), cette église devint leur chapelle. Puis elle fut incorporée au sein d’un prieuré bénédictin, de 1329 à 1789, sous le nom de Notre-Dame des Vignes, tout en conservant en même temps le statut d’église paroissiale. Le prieuré et la paroisse furent balayés par la Révolution française, mais la paroisse allait renaître plus tard, en 1844, par la volonté des habitants et rayonner jusqu’en 1921.

Cette petite église fut fréquentée au cours des siècles par des personnages célèbres en leur temps, notamment saint Ismidon y fut baptisé.

Autel de N-D des Vignes

(D’après Claude Muller, historien du Dauphiné et vice-président de l’association pour la Sauvegarde et l’Animation de l’Eglise Notre Dame des Vignes.)

L’héritage viticole est si fort aux Côtes que la propriété où vécut Henriette Groll fut baptisée « La Grand’Vigne ». Elle fut bâtie par son grand père, entrepreneur de travaux publics (qui construisit les ponts et quais de l’Isère), dans les années 1880.

En 1780, le dessinateur Olivier Le May, avait réalisé le dessin d’un Tombeau antique trouvé aux côtés de Sassenage au milieu du cimetière, dessin conservé de nos jours à la BNF.

Tombeau antique trouvé aux côtés de Sassenage au milieu du cimetière

L’église Notre Dame des Vignes, inoccupée depuis une bonne dizaine d’années n’était plus vraiment entretenue.
La pluie inondait la sacristie, sans que personne ne s’en soucie.
Avec la création de l’association, la commune a assumé ses responsabilités de propriétaire légal, restaurant avec art le toit de la sacristie, vérifiant et entretenant les abords.
Elle est aujourd’hui animée par une association, depuis décembre 2007, qui organise des concerts et manifestations culturelles et participe à sa restauration : bel ensemble de vitraux contemporains réalisés par le maître verrier grenoblois Anne Brugirard en 2012.

Vierge à l'enfant

A l’intérieur, une Vierge à l’Enfant en bois polychrome (dorure à l’eau et à mixtion, polychromie pour les carnations), en ronde bosse au revers plat travaillé, probablement du XIXème siècle.
La sculpture est en relativement bon état de conservation, sans danger majeur de dégradation active. Cependant, quelques lacunes et éclats de la dorure indiquent les zones de fragilité.
Les conditions de la conservation sur place ne sont pas idéales (source de chauffage approchée, variations importantes d’humidité relative).

Au-delà de ces aspects, les services techniques de la commune ont assuré la sécurité du public accueilli et ont accédé aux demandes de services de l’association, prêt et transport d’estrades, de sonorisation…un plan d’assainissement des murs est en préparation avant que l’intérieur ne soit repeint.
En 2013 ce fut le chantier de la rénovation de la porte principale. Pour l’année 2014, trois chantiers étaient programmés :
Réalisation d’une mosaïque sur le tympan au dessus de la porte principale.
Restauration de la statue de la Vierge.
Recherche de possibles fresques derrière les murs du chœur.

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Visite guidée chaque année à l’occasion des Journées du Patrimoine.
Visites commentées par Claude Muller historien du Dauphiné et vice-président de l’association pour la Sauvegarde et l’Animation de l’Eglise Notre Dame des Vignes.
Horaires : Visites commentées à 15:00 et à 16:30 heures.

Accessible par le réseau Tag :

Ligne 50 au départ de Fontaine La Poya, arrêt Les Côtes.

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Le Parc de l’Ovalie

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Entre le Vercors et l’Isère, le parc de l’Ovalie constitué de son plan d’eau et de son parc ombragé de près de 7 hectares, déploie ses frondaisons au nord-ouest de l’agglomération. Avec le parc pri­vé du château et les complexes sportifs Jean Julien et des îles, il forme un remarquable ensemble consacré au patrimoine, à la nature et aux loisirs sportifs au cœur de la commune de Sassenage.

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Chênes, peupliers, frênes représentent les essences les plus courantes. En 1987 puis en 2001, des programmes de replantation ont été conduits. Aujourd’hui les cyprès chauves, chênes rouges, une essence ornementale qui aime l’humidité apportée par le plan d’eau, et tilleuls remplacent les arbres malades ou devenus dangereux.

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Le jardin offre une belle vue sur les falaises du Vercors, et le plus beau point de vue sur le château de Beaurevoir, ou sur les premiers contrefort du massif de la Chartreuse et le Casque de Néron.

Chateau de Beaurevoir

La piste cyclable qui chemine à travers le parc relie le rond-point Jean Prévost à la piste de la digue qui relie Grenoble et les berges du Drac à la vallée de l’Isère.
Les allées sont également cyclables à petite vitesse.

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Promenade, pêche, jeux d’enfants (au nord du parc), pique-nique (tables robustes et de nombreuses poubelles), belle pelouse et jolis bancs maillent un espace accueillant et reposant. Ce parc est en général très calme. Certes, il est assez fréquenté le week-end, mais il y fait bon se promener, faire le tour de l’étang (c’est aussi très sympa à vélo pour les petits), y manger une petite glace, profiter de l’aire de jeux, ou pique-niquer (pensez à la couverture, il n’y a pas de tables de pique-nique dans le fond du parc) sur la grande pelouse au fond du parc..

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Proche de l’entrée, un café-restaurant avec mini-golf, le petit chalet de la société de pêche, des bosquets arbustifs et un espace découvert ouvrant sur le plan d’eau composent une aire conviviale.

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En longeant le Furon, on peut aller en se promenant jusqu’au château de Sassenage, parcourir les ruelles du vieux village de Sassenage, et monter jusqu’aux grottes des Cuves.

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Bon plan : on y va en bus ou en vélo !
Parc de l’Ovalie 38360 Sassenage.
Avec la Tag : tram ligne A (la Poya) puis bus lignes 19 ou 54.
En vélo : par les pistes cyclables de l’Agglo le long du Drac.
Par l’autoroute : sortie Sassenage.

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